En apparence (et il faut toujours se méfier de ces dernières), le bonheur me sourit ; une petite puce adorable, un bébé en route, un chéri que j'adore, des passions que j'exerce avec plaisir, des projets super sympas, des proches aimants, des animaux affectueux....

Malgré tout, au-delà des écrans qui démontrent une vie riche en projets et en amour, je rencontre réellement une mauvaise période. Des jugements, des accusations horribles, les on-dits qui me présentent comme une personne sans aucune morale, c'est pire que destructeur. Au nom d'une quelconque bienséance, on accuse sans même vérifier les faits, laissant des gestes se transformer en délit. 

STOPAi-je une part de responsabilité, du fait que je ne me défends pas comme il le faudrait ? - SANS AUCUN DOUTE.

Comme pour le harcèlement moral que j'ai vécu adolescente, je n'ai pas su dire "STOP". Détestant les conflits, je laisse sans le vouloir les choses s'envenimer. Voyant que je reste une cible facile, qui ne se défend qu'avec des mots (qui sont beaucoup plus maladroits à l'oral qu'à l'écrit), on continue, sans le souci de ce que je peux bien ressentir. 

PLEURSMais j'ai décidé de changer ceci. Déjà, commencer par me foutre de ce que peuvent dire les gens, surtout parce-qu'ils sont très loin d'atteindre la perfection eux-mêmes, se cachant tellement derrière des apparences. Couper les ponts avec cet environnement. ME DEFENDRE. Me protéger, moi et les miens. Exprimer, dénoncer. Vous êtes allés trop loin et lorsque ma puce sera en âge de comprendre ce qu'il se passe exactement, vous aurez des comptes à rendre, croyez-moi. A votre tour, vous serez pointés du doigt.

PLEURS 2Des accusations, même non-fondées et démontrées comme fausses, FONT MAL. Malgré mes erreurs, que moi je ne fuis pas, j'ai quelque-chose que vous n'avez certainement pas : la conscience tranquille.

Merci à mes proches, et surtout à mon compagnon, de me soutenir dans ces combats. Vous pouvez m'enlever ma dignité ; vous ne m'enlèverez jamais l'amour des miens.

.. L A U R E ..